Ça remue

ÇA REMUE

PERFORMANCES – INSTALLATION – MASHUP DE FILMS – CONVERSATIONS ENTRE ARTISTES ET CHERCHEURS – CONFERENCE FICTION

  • Musée de Grenoble
  • Vendredi 2, samedi 3, dimanche 4 mars
  • hall, grande galerie, patio, salle des séminaires, auditorium

Les paysages fixes, stables, arrêtés n’existent pas. Le sédentaire et le définitif ne sont que des illusions d’optique ou de perception. Tout dans le paysage remue, tangue, chaloupe, bouscule, migre et se déplace…

À contrario de l’itinéraire trop bien tracé de la route principale nous projetant au plus vite vers une destination déterminée, Ça remue vous propose de cheminer disponible au hasard et à l’inattendu, attentif à toutes les rencontres, de déguster le temps qui passe, le temps qui change, d’oublier les certitudes ou les inquiétudes pour laisser la part belle à l’échappée.

 

LE PROGRAMME DES 3 JOURS :

  • MASHUP : Le paysage fait son cinéma

Vendredi 2, samedi 3, dimanche 4 mars >Auditorium du musée (entrée gratuite)

Un montage d’Agnès Bruckert (boucle de 36 mn en projection continue).

  • INSTALLATION : Lieux-dits, un précipité de vies

> Vendredi 2, samedi 3, dimanche 4 mars > Grande galerie (entrée gratuite samedi et dimanche)

Une proposition de Philippe Mouillon avec le concours scientifique de Jeanine Elisa Médélice

  • SÉMINAIRE : paysage en mouvements

> Vendredi 2 mars de 9h30>13h / 14h30>18h > Salle de séminaire (entrée gratuite sur inscription ici)

  • 9H30 > Accueil par Guy Tosatto, directeur du musée de Grenoble. Introduction par Philippe Mouillon.
  • 10h>13H – 14H30>18H : Une journée de réflexion sur les paysages en mouvements avec Cécile Beau (artiste), Daniel Bougnoux (philosophe), Philippe Bourdeau (géographe), Philippe Choler (écologue), Emanuele Coccia (philosophe), Laurence Desprès (biologiste), Caroline Duchatelet (artiste), Alain Faure (politiste), Catherine Hänni (archéobiologiste), Lucie Goujard (historienne d’art), Lionel Manga (écrivain), Martin de la Soudière (ethnologue), François Parcy (biologiste), Dominique Pety (historienne de la littérature), Claire Revol (philosophe), Olivier de Sépibus (artiste), Henry Torgue (compositeur), Martin Vanier (géographe), Marc Vuillermoz (historien de la littérature)…
  • 18H30 > Conclusion en présence de Patrick Levy, Président de l’Université Grenoble Alpes.

(photographie de Stephanie Nelson)

  • CONVERSATIONS entre artistes de paysage>paysages et chercheurs universités / CNRS

> Samedi 3 mars > Patio (entrée gratuite)

  • 10H Caroline Duchatelet (artiste) >/< Daniel Bougnoux (philosophe) : Cueillir la lumière
  • 11H Agnès Bruckert (monteuse) >/< Pascale Bodet (critique de cinéma) >/< Laure Brayer (architecte) : Filmer le paysage en arrière-fond
  • 12H Rachid Ouramdame (chorégraphe) >/< Anne-Laure Amilhat (géographe) : Franchir les frontières
  • 13H Céline Perroud (danseuse) >/< Claire Revol (philosophe) : Gestes entre ciel et terre
  • 14H Olivier de Séphibus (photographe) >/< Yann Borgnet (guide) >/< Lucie Goujard (historienne d’art) : La disparition du paysage de haute montagne
  • 15H Cécile Beau (artiste) >/< Cartherine Hänni (archéobiologiste) : Stabilité et turbulences, la nature en évolution
  • 16H Chloé Moglia (artiste) >/< Emmanuele Coccia (philosophe) : Se mélanger au monde par le souffle
  • 17H Éléonor Gilbert (réalisatrice) >/< Anne Sgard (géographe) >/< Sarah Mekdjian (géographe) : Expérimenter son quotidien

(photographie de Stephanie Nelson)

(photographie de Stephanie Nelson)

Commentaire de Daniel Bougnoux

  • PERFORMANCES

> Samedi 3 mars

  • 11H > Skull*cult de Christian Rizzo et Rachid Ouramdane > Salle XVIIIe siècle (entrée gratuite / durée 25mn)

Rachid Ouramdane, co-directeur du CCN2-Centre chorégraphique national de Grenoble, reprend et interprète ce solo créé au Vif du sujet à Avignon en 2002. Le corps gainé de cuir, il développe un travail d’articulations et de suspensions intégralement réalisé de dos.

(photographie de Stephanie Nelson)

  • 12H > Horizon Chloé Moglia > Parvis du musée (entrée gratuite / durée 25mn)

À 6 mètres de hauteur, Chloé Moglia, l’artiste aérienne associée au CCN2-Centre chorégraphique national de Grenoble, explore la décomposition du mouvement au bout d’une longue perche recourbée.

(photographie de Maryvonne Arnaud)

  • 14H > Skull*cult de Christian Rizzo et Rachid Ouramdane > Salle XVIIIe siècle (entrée gratuite / durée 25mn)

Rachid Ouramdane, co-directeur du CCN2-Centre chorégraphique national de Grenoble, reprend et interprète ce solo créé au Vif du sujet à Avignon en 2002. Le corps gainé de cuir, il développe un travail d’articulations et de suspensions intégralement réalisé de dos.

  • 15H > Horizon Chloé Moglia > Parvis du musée (entrée gratuite / durée 25mn)

À 6 mètres de hauteur, Chloé Moglia, l’artiste aérienne associée au CCN2-Centre chorégraphique national de Grenoble, explore la décomposition du mouvement au bout d’une longue perche recourbée.

  • 16H > Espace Éléonor Gilbert > Salle de séminaire (entrée gratuite / durée 14mn)

Un film de 14 minutes où, à l’aide d’un croquis, une petite fille explique les subtilités géopolitiques de l’espace public à l’échelle d’une cour de récréation.

(Photogramme du film d’Eléonor Gilbert)

PERFORMANCES

> Dimanche 4 mars

  • 11H30 > Transhumance Nicolas Hubert et Giulia Arduca Compagnie Épiderme > Départ Grande galerie, niveau vestiaire (entrée gratuite / Déambulation de 20 mn)

Une déambulation performative et contemplative dans de grands espaces imaginaires, à travers un mouvement hybridant les formes jusqu’à la confusion des membres et des genres (humain/animal, masculin/féminin).

(photographie de Maryvonne Arnaud)

  • 12H > > Horizon Chloé Moglia > Parvis du musée (entrée gratuite / durée 25mn)

À 6 mètres de hauteur, Chloé Moglia, l’artiste aérienne associée au CCN2-Centre chorégraphique national de Grenoble, explore la décomposition du mouvement au bout d’une longue perche recourbée.

  • 14H > Le geste de la Terre Céline Perroud Compagnie Rotations Culturelles > Patio (entrée gratuite / durée 20 mn)

Danseuse et chorégraphe atypique, Céline Perroud présente une variation du master class «Sismo Danse » réalisée avec le sismologue Jean Robert Grasso et le plasticien Sébastien Perroud.

(photographie de Stephanie Nelson)

  • 14H30 > Transhumance Nicolas Hubert et Giulia Arduca Compagnie Épiderme > Départ Grande galerie, niveau vestiaire (entrée gratuite / Déambulation de 20 mn)

Une déambulation performative et contemplative dans de grands espaces imaginaires, à travers un mouvement hybridant les formes jusqu’à la confusion des membres et des genres (humain/animal, masculin/féminin).

  • 15H > Tentatives d’étirement du français figé David Poullard >/< Guillaume Rannou > Grande galerie (entrée gratuite / durée 20 mn)

Une conférence fiction par deux artistes de la langue qui élaborent ensemble des dispositifs destinés à tordre l’ordinaire et le banal de notre langue usuelle, afin d’en extraire des sens potentiels inattendus.

  • 15H30 > Horizon Chloé Moglia > Parvis du musée (entrée gratuite / durée 25mn)

À 6 mètres de hauteur, Chloé Moglia, l’artiste aérienne associée au CCN2-Centre chorégraphique national de Grenoble, explore la décomposition du mouvement au bout d’une longue perche recourbée.

  • 16H > Le geste de la terre Céline Perroud Compagnie Rotations Culturelles > Patio (entrée gratuite / durée 20 mn)

Danseuse et chorégraphe atypique, Céline Perroud présente une variation du master class «Sismo Danse » réalisée avec le sismologue Jean Robert Grasso et le plasticien Sébastien Perroud.

  • 16H30 > Tentatives d’étirement du français figé David Poullard >/< Guillaume Rannou > Grande galerie (entrée gratuite / durée 20 mn)

Une conférence fiction par deux artistes de la langue qui élaborent ensemble des dispositifs destinés à tordre l’ordinaire et le banal de notre langue usuelle, afin d’en extraire des sens potentiels inattendus.

 

 

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Une initiative de LABORATOIRE en partenariat avec le musée de Grenoble, le CCN2 centre chorégraphique national de Grenoble et les éditions local-contemporain – réalisée avec les soutiens de l’IDEX Université Grenoble Alpes, la SFR recherche-création Université Grenoble Alpes, la région Auvergne Rhône-Alpes, la ville de Grenoble dans le cadre de

un événement culturel porté par le Département de l’Isère sur une proposition artistique de LABORATOIRE

walking with satellites

“Walking with satellites” est le résultat d’un travail mené pendant trois semaines par l’artiste Jeremy Wood, avec la collaboration de 65 étudiants dotés de receveurs GPS. Elle est à la fois outil d’orientation et récit d’une expérience collective. 475 kilomètres ont été parcourus à pied sur les 185 hectares du campus en évitant les chemins déjà tracés. Routes et bâtiments ont disparu, remplacés par des boucles et des frises. Sous la conduite de Jeremy Wood, le campus grenoblois a révélé sa texture inédite et fragile, faite de va-et-vient, de remords, de rêveries et de vagabondages. Si le recto souligne l’appartenance du campus dans la ville par le franchissement de l’Isère ou la présence discrète du bâti, la carte imprimée au verso renvoie à une forme flottante, presque primitive et animale, qui surgirait du fond de la préhistoire. Etonnante rencontre de la technologie la plus coûteuse avec une mémoire sans langage renvoyant au plus archaïque de notre humanité.

 

La carte imprimée a-t-elle encore du sens à l’âge du numérique ? La disponibilité des signaux numériques, l’exigence de données ajustées en temps réel, l’omniprésence des téléphones devenus ordinateurs-écrans-boussoles, autant de facteurs souvent tenus pour une condamnation du papier. Nous savons désormais qu’aucune carte n’est vraie, parfaitement exacte, définitive. Comme les traductions des grands textes, sans cesse remises sur le métier, la cartographie est une traduction parmi d’autres, éternellement lacunaire et obsolète. Les artistes n’ont jamais visé la neutralité ni l’exhaustivité. Leur pratique du territoire est par principe refus du standard, choix d’une lecture personnelle, appel à poser un regard différent sur des paysages qu’on croyait bien connus. Mappages rassemble des pratiques d’artistes qui voient dans la production de cartes un moyen d’expression plus qu’un outil d’orientation ; une revanche sur la prétention des cartes exactes et absolues ; un appel à la « carte du jour d’après », celle qui viendrait compléter l’expérience d’un territoire jamais définitivement documenté. Le recours au terme ancien de « mappe » et la référence à l’étymologie de la « nappe » et du « nappage » témoignent d’une modernité renouvelée. Mappages : jamais les cartes imprimées n’ont été aussi actuelles.

Mappages : Directeur de collection : Guillaume Monsaingeon

ISBN 978-2-9516858-2-6

Prix de vente public : 5 €

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Cherchez le murmure, une carte des échos de l’Isère

Poète et plasticienne, Marie Chéné joue avec les syllabes et les sons. Elle s’attache aux mots et aux fragments de phrases « déjà-là » ou « déjà écrits » pour mieux en souligner les richesses. Son intérêt pour les lieux dans lesquels nous vivons l’a conduite à collectionner les toponymes. Lieux-dits et noms de communes, rivières, îles, plaques de rues, Marie Chéné découpe ou recompose les mots afin d’en déployer la fragilité. 

Contre nos regards banalisés, Marie Chéné organise la rencontre joyeuse entre les cartes géographiques et l’espace du poème. Durant l’été et l’automne 2016, la poète et plasticienne Marie Chéné a repéré divers lieux d’écho en Isère à l’invitation de paysage>paysages. Elle les a testés et parlés, elle a écrit pour les parois. Lancez ses paroles à l’écho, il les complétera. Commencez une phrase, l’écho la finira pour vous : “Cherchez le mur” complété par l’écho donnera “ Cherchez le murmure ”, “ À petite dose ” deviendra “ À petite dose, ose ” et, dans un lieu où l’écho est plus long, “ Jamais l’étonnement ” se transformera en “ Jamais l’étonnement ne ment ”. Les paysages sont aussi faits de mots, de noms propres ou communs, de phrases qui tentent de dire nos émotions.

La carte imprimée a-t-elle encore du sens à l’âge du numérique ? La disponibilité des signaux numériques, l’exigence de données ajustées en temps réel, l’omniprésence des téléphones devenus ordinateurs-écrans-boussoles, autant de facteurs souvent tenus pour une condamnation du papier. Nous savons désormais qu’aucune carte n’est vraie, parfaitement exacte, définitive. Comme les traductions des grands textes, sans cesse remises sur le métier, la cartographie est une traduction parmi d’autres, éternellement lacunaire et obsolète. Les artistes n’ont jamais visé la neutralité ni l’exhaustivité. Leur pratique du territoire est par principe refus du standard, choix d’une lecture personnelle, appel à poser un regard différent sur des paysages qu’on croyait bien connus. Mappages rassemble des pratiques d’artistes qui voient dans la production de cartes un moyen d’expression plus qu’un outil d’orientation ; une revanche sur la prétention des cartes exactes et absolues ; un appel à la « carte du jour d’après », celle qui viendrait compléter l’expérience d’un territoire jamais définitivement documenté. Le recours au terme ancien de « mappe » et la référence à l’étymologie de la « nappe » et du « nappage » témoignent d’une modernité renouvelée. Mappages : jamais les cartes imprimées n’ont été aussi actuelles.

 Mappages : Directeur de collection : Guillaume Monsaingeon

ISBN 978-2-9516858-4-0

Prix de vente public : 5 €

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Courbures du Drac et de l’Isère

Ingrid Saumur a suivi plusieurs semaines les berges du Drac et de l’Isère à pied et en vélo. En explorant ce territoire à l’invitation de paysage>paysages, elle entendait révéler les fonds de vallée trop souvent négligés : après tout, si les sommets remarquables s’imposent à notre contemplation, ce sont bien les cours d’eau qui les ont forgés! Pour sa collecte initiale, l’artiste a élargi le relevé cartographique traditionnel et recouru au croquis, au carnet de notes, aux rencontres et à la photographie. Elle a ensuite choisi de redresser le cours des eaux, taillant à vif dans le relevé cartographique pour n’en conserver que trois tronçons. Les deux rivières sont devenues lignes, courbures, fragments enchaînés inventant une nouvelle topographie.

La carte imprimée a-t-elle encore du sens à l’âge du numérique ? La disponibilité des signaux numériques, l’exigence de données ajustées en temps réel, l’omniprésence des téléphones devenus ordinateurs-écrans-boussoles, autant de facteurs souvent tenus pour une condamnation du papier. Nous savons désormais qu’aucune carte n’est vraie, parfaitement exacte, définitive. Comme les traductions des grands textes, sans cesse remises sur le métier, la cartographie est une traduction parmi d’autres, éternellement lacunaire et obsolète. Les artistes n’ont jamais visé la neutralité ni l’exhaustivité. Leur pratique du territoire est par principe refus du standard, choix d’une lecture personnelle, appel à poser un regard différent sur des paysages qu’on croyait bien connus. Mappages rassemble des pratiques d’artistes qui voient dans la production de cartes un moyen d’expression plus qu’un outil d’orientation ; une revanche sur la prétention des cartes exactes et absolues ; un appel à la « carte du jour d’après », celle qui viendrait compléter l’expérience d’un territoire jamais définitivement documenté. Le recours au terme ancien de « mappe » et la référence à l’étymologie de la « nappe » et du « nappage » témoignent d’une modernité renouvelée. Mappages : jamais les cartes imprimées n’ont été aussi actuelles.

Mappages : Directeur de collection : Guillaume Monsaingeon

ISBN 978-2-9516858-3-3

Prix de vente public : 5 €

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paysages singuliers, paysage pluriel

Mieux percevoir et partager le monde auquel nous appartenons.

C’est le sens de PAYSAGE>PAYSAGES, un attracteur d’initiatives développé sur les 7 431 km2 du département de l’Isère durant les trois mois d’une saison, ici l’automne 2016, puis amplifié en glissant d’une saison à l’autre jusqu’à l’été 2020. Les paysages tissent le voisinage proche et l’horizon, faisant circuler de l’altérité dans le local et de l’intimité dans le lointain.

Cet infini du paysage est éprouvé ici par des artistes et des bricoleurs astucieux de nouveaux usages qui nous invitent à mettre en commun nos “ vivres ”, et à aborder le paysage comme une ressource pour apprendre à vivre avec ampleur.

Textes originaux de : Anne-Laure Amilhat Szary, Maryvonne Arnaud, Jean-Pierre Barbier, Daniel Bougnoux, Élisabeth Chambon, Patrick Chamoiseau, Marie Chéné, Alain Chevrier, Antoine Choplin, Alain Faure, Christian Garcin, Serge Gros, Jean Guibal, Michael Jakob, François Jullien, Agnieszka Karolak, Marie-Hélène Lafon, Philippe Marin, Sarah Mekdjian, Céline Minard, Guillaume Monsaingeon, Philippe Mouillon, Hélène Piguet, Alain Roger, Gilles A.Tiberghien, Henry Torgue.

Textes littéraires de : Aragon, Balzac, Aimé Césaire, Du Bellay, Jean Giono, Héraclite, Jacques Lacarrière, Mario Rigoni Stern, Stendhal, Oscar Wilde.

Images originales de : Maryvonne Arnaud, Benbert, Andréa Bosio, Jérémy Chauvet, Thi Thuy Ngan Dinh, Yann de Fareins, Michel Frère, Françoise Girard, Chris Kenny, Lapin, Vanessa Loumon, Mengpei Liu, Gérard Michel, Mohamad Tohméh, François Mondot, Douglas Oliveira da Silva, Thomas Pablo Mouillon, Mathieu Pernot, Amélie Pic, Christian Rau, Jean Marc Rochette, Ingrid Saumur, Tazab, Denis Vinçon, Jeremy Wood.

Iconographies : Gustave Doré (1875-1878) Collection musée de Grenoble, Jean Bidauld (1808) Collection musée de Grenoble, Édouard Brun (1901) Collection musée de Grenoble, Ernest Victor Hareux (1892) Collection musée de Grenoble, Laurent Guétal (1889) Collection musée de Grenoble, Ernest Hébert (1883) Collection musée Hébert, Jean Achard (1837) Collection musée de Grenoble, Jean Achard (1844) Collection musée de Grenoble, Guo Xi (1072) Musée national du palais, Taipei

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une Collection de collections

couverture-local-08

local.contemporain 08 / 80 pages / Editions le bec en l’air

Textes de Maryvonne Arnaud, Miguel Aubouy, Daniel Bougnoux, Yves Citton, Michel Duport, Alain Faure, Antoine de Galbert, Jean Guibal, Patrice Meyer-Bisch, Philippe Mouillon, Henry Torgue, Guy Tosatto.

 

 

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Comment “ Extimiser ”, c’est-à-dire déposer dans l’espace public les intuitions et les émotions ancrées au plus profond de soi et dont l’autre pourra se saisir pour amplifier sa propre vie ?

Ce tressage de mille savoirs négligés, de saveurs bricolées, de passions apparemment insensées ou sans valeurs nous désarçonne, mais c’est précisément ce qui fait l’espace public au sens le plus politique du mot, car ce croisement de nos discordances fait de nous des êtres éveillés au monde, chacun façonné par chacun.

Partager en public nos passions intimes, comme le propose ici une Collection de collections, c’est corriger l’évaluation financière universellement subie en rappelant nos propres critères de valeurs, l’incalculable de nos passions vécues.

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